Tanzanie - 1ère partie - Tarangire








Nous sommes partis vadrouiller en Tanzanie avec pour seul programme la première semaine dans les parcs du nord, et pour la suite, revenir tranquillement vers Dar es Salam, en suivant les montagnes puis la côte. Commençons par le début.

La veille du départ, on s'aperçoit que notre avion intérieur Dar-Arusha a été annulé sans nous prévenir, d'où une réorganisation du début du voyage. Finalement on s'en sort avec une nuit à Dar es Salam à l'arrivée, et décollage au petit matin. Notre guide vient nous chercher à l'aéroport d'Arusha, et on part directement pour le parc du Tarangire, où on passera la nuit sous la tente.
Et dès l'entrée dans le parc...


Juste avant de rentrer dans le parc, on avait aperçu un gnou au loin, alors on a couru chercher l'appareil photo, mais en arrivant au 4x4, Ali le guide a rigolé, en disant qu'on peut bien laisser celui là, parce qu'on là, on allait chez eux. Il n'a pas menti.

On est passé au camp public, histoire de monter les tentes et déposer les affaires, pendant que les singes vervets nous regardaient, cherchant la faille pour piquer un truc. 

Les camps publiques ne sont pas fermés, alors les animaux vont et viennent. J'ai croisé un Babouin en allant faire pipi, et on nous a bien mis en garde : Si le jour ils gardent leurs distances, la nuit il faut être vigilants.


Le premier vervet qu'on a vu, il était rentré dans le 4x4 pour essayer de piquer un truc à manger. Et puisqu'il y en a partout en Afrique de l'est, aussi bien dans les réserves naturelles que dans le centre ville de Dar es Salam, ce n'était pas le dernier.


Le lendemain on passent la journée dans le Tarangire. 2850 km2 (Mayotte fait à peine 376 km2...) de vie sauvage préservée, entourée de zone de conservation. Un des plus vieux parc de Tanzanie, pas bien grand. Réputé pour sa grande population d'éléphants et ses baobabs. Il suit le tracé de la rivière Tarangire, qui pour le moment est presque à sec.  

Des babouins, le petit sur le dos.

En effet, il y a des éléphants partout. Des petits et des gros. 

Le plus bel animal de la terre. Le parangon universel de l’élégance.

Un chacal doré

Les éléphants au bain, un grand moment. D'autant plus parce que nous arrivons juste après quelques pluies, et qu'ils n'ont peut être pas vu de boue depuis la dernière saison des pluies.

Les grues royales répètent leurs danses nuptiales

Que serait la savane sans les zèbres, Omniprésents, nombreux, rarement très loin d'un autre troupeau. Il y a un phacochère dans les herbes. Les quelques pluies ont fait pousser l'herbe du Tarangire, on les verra mieux plus tard.



Et en bonus, la vidéo du bain de boue...





Nous laisserons donc les mouches tsé tsé là où elles sont pour rejoindre le cratère du N'Gorongoro... 

Commentaires

  1. C'est super ! C'est magnifique ! C'est magique ! Tous ces animaux ! En plus ils ont l'air gentil ! J'ai hâte de voir la suite ! Merci de partager ça avec nous ! Bisous !

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    1. on a photographié surtout les gentils, parce qu'il y en a des moins sympas, comme les mouches tsétsé qui nous ont harcelé, la fourmi légionnaire qui était remonté dans mon pantalon pour me croquer le mollet (et ça fait à peu prés l'effet d'une agrafeuse),...

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  2. Pfff.... encore un documentaire animalier que vous avez piqué et sur lequel vous avez mis vos murmures et vos rires... . Pas mal fait, on s'y croirait... hihi... Sans dec... ça fait du bien de voir des endroits pareils où les animaux ont l'air si bien ...Belle leçon pour les humains. Merci .

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    1. Damned, notre plan à été dévoilé !
      Mais oui ça fait du bien de voir ça ! Imagine quand toute l'Afrique de l'est ressemblait à ça !

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