On arrive à Ouallah, nouvelle étape de 2 nuits. Ouallah, c'est 600 habitants en comptant les cabris, coincé entre la mangrove et la montagne recouverte de foret primaire humide. C'est un peu le gros coup de cœur de ce voyage...
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| Notre cabane à Ouallah, encore une station balnéaire bétonnée... |
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| ...Sa plage bondée, serviette contre serviette... |
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| ...Sillonnée de hord-bords bruyants et polluants... |
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| ...Son urbanisme galopant... |
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| ...Sans oublier une population agressive... |
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| ...Triste et austère. |
Être à Ouallah, c'est être au bout du bout du monde. C'est retourner dans la nature, à vivre de l'essentiel, de ce qu'on a sous la main, des fruits qui seront tombés de l'arbre ou de ce qu'aura ramené le pécheur aujourd’hui. C'est se laver dans l'eau de mer, filtrer de l'eau pour la rendre potable, s'éclairer à la bougie ou à la lampe solaire (Merci Anaïs !).
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| On partage la terrasse avec les crabes et les lézards... |
Pendant le séjour, on part en exploration dans la forêt avec un écoguide, Doubou, qui nous emmène observer des chauve-souris uniques au monde.
Doubou notre guide passionné d'oiseaux et de nature et Marion, qui a mis un chapeau.
Les chauve-souris de livingstone sont une espèce étonnante, (re)découverte en 93 par deux scientifiques allemands (dont un qui leur a donné son nom). Ces biologistes avaient découvert l'existence de ces animaux disparus dans les forêts allemandes au siècle dernier, et ne croyant pas à leur totale extinction, ont suivis les traces de leur migration dans toute l’Afrique, à Madagascar et enfin les ont trouvées ici, tranquillement suspendues à leur badamier.
Elles ressemblent aux roussettes, mais sont plus grandes (1m50 d'envergure !) presque entièrement noires aux yeux orangés et à l'inverse de nos roussettes, ont un comportement nocturne.
C'est un comportement étonnant et extrêmement rare que cette colonie de mammifères, qui pour éviter l'extinction de l'espèce, ont migré à l'autre bout du monde. Elles cherchaient des fruits, de la forêt et de la tranquillité. Elles ont trouvés Mohéli...
Ouallah c'est fini, mais on reviendra c'est sur, rien que pour explorer un peu plus cette forêt, ou juste pour se déconnecter un peu du monde ou re-goûter à la gentillesse et aux bananes frites de Ali.
On s'en retourne à Nioumachoua pour se faire dorloter un peu pour nos deux derniers jours de vacances, dans un chouette endroit : le Laka Lodge.













quelle température pouvez vous donc avoir, compte tenu que votre guide a un bonnet ...
RépondreSupprimerOui je sais pas comment il fait pour porter un bonnet... Dans la foret, il fait 27/28 degrés, avec 95 % d'humidité... Il doit avoir des champignons qui lui poussent sur le crâne !
Supprimerenfin avec la tronche des araignées peut être qu'une cagoule...
RépondreSupprimern'empêche ça a l'air magique !
RépondreSupprimerC'est magique! Et merci pour le matériel : Sans panneaux solaire, pas de lumière ni de photos, sans filtre à eau... pas d'eau ! ;)
Supprimersuper alors!
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