Tanzanie -2ème partie - Ngorongoro crater







Au sortir du Tarangire, nous prenons la route pour arriver dans le tout petit village de karatu, pour planter la tente et passer la nuit. Un petit déj et et on part pour le mythique cratère de Ngorongoro.

Au beau milieu de la zone de conservation qui porte son nom, c'est la plus grande Caldeira intacte et non immergée du monde. Un trou dans le massif du Ngorongoro de 20km de diamètre, circulaire, entouré de pente raide de 500 mètres de haut. Un havre sauvage où avec un peu de chance, on peut voir des gros chats, et on en a eu beaucoup.

Le cratère vu d'en haut. Rien que la vue valait le trajet.


Après les quelques pluies, l'herbe à poussé juste ce qu'il faut. On se croirait en Irlande, s'il n'y avait pas d'autruche ou de zèbres.


Et la boue, ça plait aux buffles...



Et puis soudain, c'est toute une portée qui débarque en miaulant, avec maman qui surveille...



Ils s’arrêtent pas loin de nous, méfiant. La lionne grogne et rassemble ses petits. Une maman lionne qui veut intimider, ça sait être convaincant...



...Mais c'est pas nous nous, c'est pour toute une troupe qui ont reniflé l'odeur, et qui se sont approchés pour voir à qui appartenait cette odeur. 






Après les lions, c'est les hippopotames qui barbotent mollement. Ça sent fort, et ça bouge rarement, sauf pour bailler ou...




... Juste une fois de temps en temps, ils font la planche pour s'humidifier le dos.




On a aperçu deux rhinocéros noirs, de très loin. Mais vu la rareté de l'animal, on peut déjà s'estimer très chanceux. 

C'est d'ailleurs ce que nous a répété Ali, le guide, tout le long : "ça c'est vraiment la chance. Vous avez vraiment la chance..." Pour tout, les animaux, le temps, le paysage, ... C'est pas la chance, c'est le karma !


En parlant de chance, en voilà un d'insaisissable. Un guépard a passé un petit moment avec nous, à reluquer des impalas, se demandant s'il allait se lancer ou pas...mais non, pas assez faim, trop chaud, ou tout simplement parce que s'il rate son coup, il se sera épuisé pour rien, et qu'il ne peut pas se le permettre.




Quand il marche, on voit tout ses muscles de bête de course. C'est pas des pattes arrières, c'est des ressorts.




Il faut savoir que même si les animaux ont tendances à rester dans le cratère, il n'y a aucune clôture, et il n'est pas rare que les maasaïs aient à protéger leurs troupeaux d'un guépard ou d'un léopard, dans la zone de conservation, c'est à dire les 8000 km2 alentours. La seule différence ici, c'est qu'ils n'ont pas le droit de faire descendre leur troupeaux dans le cratère.

La famille phacochère au complet !



Et toujours zèbres, gazelles de thompson et un buffle au loin. Ceux là sont sédentaires, ils ne participent pas à la grande migration.


On finit par ressortir du cratère, parce qu'il y a de la route à faire avant la nuit : 4h de piste à travers les plaines arides nous attendent pour entrer dans le Serengeti.




Commentaires

  1. woua !!!! mais j'ai un doute... après la semaine dans le parc, vous allez faire deux semaines de rando au milieu des lions?

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    1. Ah ben non hein, les lions c'est bien, à l'abri dans un 4x4...non la rando, ça sera avec les singes et les caméléons, ils ont moins de dents.

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  2. Wahou ! C'est super tous ces animaux ! Mais le guépard aurait pu se bouger un peu plus .... il a le ventre creux ! Tite bête ! Vivement la suite !

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