On est remonté vers la fin de l’après-midi du cratère du N'gorongoro pour entamer la longue piste qui traverse les plaines de la zone de conservation, seulement peuplée par les villages maasaïs. Les paysages étaient grandioses, des collines verdoyantes aux plaines arides en passant par la savane poussiéreuse pleine de cactus, de girafe et maasaïs avec leurs troupeaux.
Autant la plupart des maasaïs se sont ouvert à la modernité, autant certains continuent eux de vivre loin de tout, en complète autonomie.
On entre dans le Serengeti par la Naabi Hill Gate, un petit îlot rocheux au milieu d'un plaine infinie.
Le sud du Serengeti est une immense plaine semi-aride, mais qui lorsque les pluies font repousser l'herbe, accueille un million et demi de gnous, leurs compagnons de routes, zèbres et gazelles, et leurs prédateurs...
Tout ça pour enfin arriver dans le mythique parc national du Serengeti où nous restons quelques jours.
Le Serengeti est immense, 14700km2 qui s'étendent jusqu'à la frontière Kényane où il est prolongée par le parc du Maasaï Mara. C'est le royaume des lions et autres félins, le thêatre de la grande migration annuelle des gnous...
Des gnous, des gnous partout.
Un Agame, un joli lézard qui habitent les Kopges, les îlots rocheux dans la savane.
Les buffles sont ceux contre qui ont nous à mis le plus en garde au camp : Les vieux mâles solitaires ont tendances à s'approcher des tentes la nuit, et ont un caractères de cochon...Et pèsent en général autour de 800 kg.
Les lions eux sont plutôt placides... Celles si se promenaient sur la piste au petit matin. Elles préfèrent les pistes, parce que la rosée matinale leur mouille les pattes...
Le harem de femelles gazelles.
Et toujours les plus belles des créatures...
...transportant un tas d'oiseaux qui la débarrassent de ses parasites.
La star, réputée être l'une des plus difficiles à observer... Deux rencontres, dont une où il est carrément venu poser sa pêche juste à coté de la portière...
... et l'autre où il a disparu un instant dans les herbes pour bondir sur une antilope planquée. C'est un animal simplement magique.
En tout cas, il y a pire endroit pour prendre son petit déjeuner...
On voit des lions de toutes sortes : Solitaires, posant dans la lumière matinale, genre "je sais que j'ai la classe".
Ou toute une famille et la tripotée de lionceaux qui se bagarrent pour téter,...
Même quand les mamans veulent pas,...
Et le papa qui dort au dessus, veillant d'un oeil, mais vraiment que d'un oeil alors...
Ou encore ce tout petit qui s'acharne sur le reste d'une gazelle,...
Pendant que le reste de la famille digère (et digérera pendant 3 ou 4 jours avant de se remettre à la chasse).
Oui il a la classe le roi des animaux...
Ou alors celle là, qui, épuisée par la chasse, n'a plus la force de disputer sa prise aux vautours ou aux hyènes...
Pendant ce temps, les gnous migrent, imperturbables.
Même si les rivières, ça les stresse. Rapport aux crocos.
Les gazelles qui migrent aussi se bagarrent pour leur harem, et même ça elles le font avec classe.
Les zèbres aussi migrent, jamais loin des gnous. Eux ont une bonne vue mais peu d'odorat, les gnous ont l'inverse : ils se complètent bien.
Nous devons repartir du Serengeti. On en aura vu qu'une infime partie, mais il faudrait des semaines pour vraiment l'explorer ! Pourquoi pas pour une autre fois...
ah bah chui contente de savoir que chui plus gnou que zèbre... même si j'aime les marinières... gnou c'est cool.
RépondreSupprimerÇa donne une autre idée du roi de la forêt quand on les voit comme ça 😁
RépondreSupprimer