Madagascar - partie 3 - L'Ankarana

Non, nous ne sommes pas sur la lune...






Notre cabane pour deux jours est dans ce décor... Qui a besoin de la télé ?


C'est parti pour une randonnée dans le paysage unique dans les tsingys de l'Ankarana. Rien à voir avec les tsingys rouges ! Ici, entourée de forêt sèche, l'érosion à creusé le calcaire qui ressemble à un immense champ de pointe grises tendues vers le ciel. Des failles et canyons profonds partout dans lesquels la végétation épineuse trouve un peu d'humidité...

Dans ce paysage incroyable tout est hostile. Les pierres sont tranchantes et brûlantes à la fois, toutes les plantes ont des pointes voire un poison terrible comme l'euphorbe et autre cactée à latex, le soleil brûle littéralement, Et pourtant... Il y a une faune présente, à son aise.






Dans les canyons, la végétation s'épaissit, la vie aussi.




Un boa traverse le chemin devant nous. Superbe camouflage dans les feuilles mortes !








Un couple de hépilémures dans son creux.... sont ils pas mignons avec leurs gros yeux ? Ils vivent surtout la nuit. Le jour, ils restent immobiles pour échapper aux yeux des rapaces.  







Francisco notre guide, grâce à qui on a pu vraiment entrer dans le parc en profondeur...et non rester sur les sentiers les plus clairs.

Le sentier passe par des canyons, remonte sur les crêtes, plonge dans un tunnel pour ressortir dans une vallée sèche...





Les roches, de près, sont de vrais rasoirs, chauffés par le soleil.





...Et nous replongeons dans les entrailles d'une immense grotte, sacré celle là, parce qu'elle était un cimetière,...





Quelques restes d'ossements sont encore révérés par des offrandes.





 ...Avant de remonter contempler les tsingys de tout en haut !







Dans cet immense gouffre, en saison pluvieuse, trois rivière se rejoignent et s'engouffre sous terre pour former un gigantesque fleuve sous-terrain qui coule jusqu'à la mer ! 


Les forêts sèhes n'abritent pas que des boas ou des scorpions, il y a aussi ds makis ! On les appelle maki couronnés : les femelles sont grises, les mâles sont roux coiffés d'une calotte noire.







On s'en retourne à notre cabane pour la nuit, retour à un peu de "civilisation"...








Au lendemain matin de reprendre la route vers le sud, pour Ambanja puis les vallées de la Sambirano.


Les plaines de l'Ankarana.

Commentaires

  1. Le maki c'est décidément fantastique : cette façon nonchalante d'enrouler sa queue autour du cou .... Une grande leçon pour les mâles et tout ce qui s'essuie.

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